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Association Film et Culture




Association Film et Culture


Ouverture aux œuvres cinématographiques avec des professionnels de « Film et Culture »
 
Dans le cadre de notre « Passeport Culturels », chaque année, nous faisons intervenir l’association Film et Culture pour sensibiliser les élèves à l’art cinématographique. Film et Culture propose cette initiation car, étant souvent consommateurs de films commerciaux, beaucoup d’élèves méconnaissent la richesse de la création cinématographique, classique ou contemporaine.
 
Les interventions de professionnels du cinéma auprès d’eux ont pour but de stimuler leur curiosité pour l’art cinématographique, de leur faire connaître sa diversité, de développer leur esprit critique, leur capacité d’analyse et d’interprétation. Ainsi pourront-ils envisager le film, non sur le mode de consommation passive, mais comme l’objet de réflexion et de connaissance. Il s’agit donc d’aider les élèves à constituer un bagage culturel et à se construire un jugement qui ne soit plus fondé sur de simples habitudes mais sur une relation aux images approfondie et intelligente. Modalités d’intervention :
 
 
1 - Projection de films au cinéma
 
Ces films sont choisis pour leur capacité à susciter l’intérêt d’un public jeune, mais aussi bien sûr pour leurs qualités esthétiques et leur richesse thématique.
 
Programmation :
 
Deux films en seconde, un film en première, terminale, BTS.
 
LE DISCOURS D’UN ROI de Tom Hooper. Avec Colin Firth (Albert, duc d’York / George VI), Geoffrey Rush (Lionel Logue), Helena Bonham-Carter (Elisabeth, duchesse d’York). Grande-Bretagne. Couleur. 2011. 1h47. Chaque fois qu’Albert, duc d’York, fils cadet du roi George V, doit s’exprimer en public, il est paralysé par la peur. Seul Lionel Logue, orthophoniste, atypique saura l’aider à surmonter ses terribles problèmes de bégaiement, lui permettant d’assumer pleinement, le jour venu, ses fonctions de souverain. Le beau film romanesque de Tom Hooper raconte l’histoire vraie du roi George V, père d’Elizabeth II. Trois niveaux de scénario se déploient : la psychologie (le combat contre un handicap humiliant), l’Histoire (le combat contre les dictatures fasciste et nazie), la parabole politique (la critique acerbe du système Windsor).
 
THE COMPANY MEN de John Wells. Avec Ben Affleck (Robert Walker), Tommy Lee Jones (Gene McClary), Maria Bello (Sally Wilcox), Chris Cooper (Phil Woodward), Kevin Costner (Jack Dolan). Etats-Unis. 2009. Couleur. 1h40. Licencié par son entreprise, Robert Walker, jeune père de famille, se met à considérer la société où il vit ainsi que sa propre situation avec inquiétude : il finit par douter de pouvoir un jour retrouver un emploi. Autour de lui, ses anciens collègues, au chômage à leur tour, réagissent chacun à sa manière : l’envie de se battre fait parfois défaut. John Wells réalise ici une œuvre rare dans le contexte hollywoodien : la matière de son scénario est essentiellement sociale, et toute la dimension psychologique qui nous est exposée en découle directement. La grave crise économique que nous connaissons donne à ce film des résonances nombreuses et fortes. L’image est signée du très grand chef opérateur Roger Deakins.
 
MEME LA PLUIE d’Iciar Bollain. Avec Gabriel Garcia Bernal (Sebastian), Luis Tosar (Costa), Juan Carlos Aduviri (Daniel/Hatuey). Espagne. 2011. Couleur. 1h38. Avril 2000. Sebastien, jeune réalisateur espagnol, et Costa, son producteur, viennent tourner en Bolivie un film sur la conquête du Nouveau Monde par Christophe Colomb. Dans le même temps, le gouvernement de La Paz réprime dans le sang les révoltes indiennes. Pour les besoins de sa démonstration, la cinéaste Iciar Bollain met en regard deux époques : elle constate qu’à cinq siècles d’intervalle la question indienne est restée la même. Ce film, à bien des égards militants, est aussi une réflexion sur le cinéma et sa capacité à représenter le monde.
 
PSYCHOSE d’Alfred Hitchcock. Avec Anthony Perkins (Norman Bates), Janet Leigh (Marion Crane), Vera Miles (Lila Crane), John Gavin (Sam Loomis), Martin Balsam (Arbogast). Etats-Unis. 1960. Noir et Blanc. 1h45. Marion Crane s’enfuit avec l’argent que son patron lui a confié pour retrouver son amant Sam Loomis. En chemin, elle s’arrête dans le motel de la famille Bates. Elle est sauvagement assassinée. Sa soeur Lila, inquiète de sa disparition, se lance à sa recherche, ainsi qu’un détective privé, Arbogast. Outre la fameuse séquence de la douche, le film vaut par son scénario qui contient toutes les obsessions de Hitchcock, son art de la lumière et du noir et blanc, la sasissante interprétation d’Anthony Perkins et la musique de Bernard Herrmann. Psychose a joué un rôle décisif dans l’évolution du cinéma commercial, initiant une nouvelle relation au spectateur.
 
 
2 - Intervention en groupe classe des professionnels de Film et Culture (Brest)
 
Après la projection de chacuns des films, un animateur intervient pendant une heure dans chaque classe. Le cours s’organise en trois temps forts : Échange des points de vue, expression personnelle, débat, synthèse thématique et esthétique analyse d’extraits.

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